Des étudiants-auditeurs chassés de l`Université : Nikson Athis s’y oppose!

Il n’est pas un secret pour personne que traditionnellement, des étudiants de l’Ecole de Droit et des Sciences Économiques des Gonaïves (EDSEG) suivent des cours dans l’enceinte de la Faculté de droit de Port-au-Prince et ceci, depuis des décennies.

L’on sait aussi que la présence de ces derniers, sous toutes réserves, est encouragée par certains responsables du décanat qui, peut-être, par leur humanisme accepteraient la participation de plus d’un aux cours, à titre d’auditeurs.

Le constat montre qu’au premier abord, beaucoup d’entre eux, apres une enquête, y viennent suivre les cours en raison de l’incapacité de l’EDSEG à offrir une meilleure structure de formation au niveau de la Capitale, à savoir que ladite École se trouve aux Gonaïves et compte une pluralité d’annexes à Port-au-Prince.
Ensuite, les étudiants se plaignent de la hausse des prix des annexes qui dépassent des fois 7000 gdes; sachant que la situation socio-économique des étudiants en Haïti est scabreuse et précaire.

Fort de cette situation, Nikson Athis, Étudiant à la FDSE, Jeune leader de l’espace facultaire, ne cache pas son indignation vis-à-vis de la façon dont on procède pour extirper ces étudiants frères et soeurs de la faculté.
Il se sent malaisé du traitement inhumain qu’on veut imputer à ces étudiants cherchant le pain de l’instruction.

Sans vouloir déroger aux principes du décanat de la Faculté, ce jeune influent de la FDSE proposerait qu’un quota soit offert à des étudiants de Droit provenant ailleurs; et demanderait aussi que ces derniers présentent une pièce d’identité provenant de L’EDSEG (question de sécurité).
A vrai dire, il déplore la manière dont le secrétariat de la FDSE s’approprie des étudiants visant à les empêcher d’avoir accès au cours. C’est déplaisant, nous precise-t-il.

En fait, par rapport à cette situation, Nikson Athis, appuyé par certains étudiants , réitère son engagement à solidariser avec les étudiants expulsés, car au regard de plus d’un, le problème d’un étudiant doit être celui de tous les autres et au final celui d’Haïti.

Nikson Athis

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