Pasteur André Muscadin (Shalom) : un gestionnaire ou un leader?

Il s’appelle André Muscadin, un nom qui charie toute une histoire dans le monde évangélique; un nom qui recouvre une variété de marques de considérations et de récompenses, surtout à l’église sur Le Rocher de Delmas 31; il est un nom tout court…C’est le nom du fondateur et Directeur principal de l’administration de l’église Shalom Tabernacle de Gloire.

À vrai dire, en vertu de ses impacts au sein de la société haïtienne, le Rév. Pasteur Muscadin fait souvent l’objet de pomme de discorde. Apprécié par une myriade de personnes, d’un côté; il est, d’un autre bord, au centre des critiques, cela va sans dire.

Alors, ceux qui ont une mauvaise impression de cet homme de Dieu sont d’avis qu’il n’est pas véritablement un leader, mais un entrepreneur ou gestionnaire.
De ce fait, de quelle manière s’affilier à la véracité au fond de tout jugement porté?
Pasteur Muscadin est-il, au juste, un leader ou un gestionnaire?
Portons donc des précisions à propos…

À proprement parler, une distinction cruciale existe entre leader et gestionnaire. Comme le justifie Abraham Zaleznik, le leader se révèle un visionnaire enthousiaste dont la substance constitue le centre de ses intérêts. Par ailleurs, le gestionnaire planifie et s’accentue sur le processus. Au regard du Pasteur Muscadin qui a la responsabilité de l’église devant Dieu entre ses mains, il convient profondément de se mettre à la base de l’efficacité de sa vision propre.

Il est à bien noter qu’un leader cherche toujours à savoir ce qu’il faut faire en sorte qu’il parvienne à faire la différence. Donc, les résultats constituent des éléments majeurs pour une qualification de taille.

En clair, en ce qui a trait au gestionnaire, c’est le statut-quo, le contrôle, la maintenance; sur un autre angle, le leadership est marqué par des visions à long terme, la création, la confiance inspirée et aussi l’originalité.

En fait, à l’instar des gens avisés, on est surtout ténu , par rapport à ce sujet, d’engendrer des analyses. Véritablement, comme homme spirituel, Pasteur Muscadin est justement qualifié de leader; non seulement par sa vision d’honorer Dieu, mais aussi, en vertu du fait qu’il rassemble une pluralité de personnes en sa compagnie en vue d’aboutir ses visées.
Ainsi revient-il à signaler que dans le leadership de l’église, la base s’accroche au volontariat, à l’altruisme. À cet effet, l’enjeu dans tout cela n’est que la demande intensive sous des formes multiples qui est engendré tout au long de ce ministère.

À coup sûr, l’église, en dehors de son rôle évangélique, est ténu d’oeuvrer dans la société. Constat si grand, ça se fait. Mais, par sa concentration sur un système, sur la performance, cela implique qu’il y a un pouvoir par la position qui s’exerce à Shalom. De là , la gestion tire sa part.

Au fait, à la lumière de toute analyse, il convient de préciser que le Pasteur André Muscadin est un leader. Mais, c’est un leader qui porte en lui les élans d’un gestionnaire pouvant, toutefois, entraver ses démarches liées à sa vision qui s’élance vers l’horizon, en ce qui a trait à son ministère au sein de l’église Shalom Tabernacle de Gloire étant indubitablement une institution engagée dans la forme la plus intense de leadership dans la société.

James-Kenley Jean-Baptiste
Jeune conférencier
Roikenley@gmail.com

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