Jeunesse haïtienne sur le qui-vive : Mirlande Manigat dit NON à la paresse!

Par Kenley Jean-Baptiste Haïti

C’est pour la première fois que Mme Mirlande Manigat parle ouvertement de sa vie politique dans un espace facultaire; le Mardi 7 Mars 2017, à l’auditorium de l’IERAH/ISERSS de l’Université d’Etat d’Haïti, elle a intensifié ses verbes en sorte qu’elle pusse vraiment en donner l’essentiel. Une démarche explicative au regard de ses expériences, Mme Mirlande Manigat n’a pas hésité de mentionner son parcours, et surtout a su prodiguer un message incitateur à la jeunesse haïtienne étant sur le qui-vive. Ayant eu sa famille comme base de ses propulsions vis-à-vis d’une culture politique, Mme Manigat a prisé la valeur du milieu familial à tous égards.




Cette femme, issue de la classe moyenne, son père colonel de l’armée et sa mère femme de foyer, Mme Manigat a invité d’abord à la jeunesse haïtienne à avoir les moyens de ses désirs, comme l’ont toujours signalé ses parents de manière continuelle. Également, consciente de la situation grabataire à laquelle font face les jeunes du pays, elle exige une énergie positive, laquelle devant être manifestée envers les études. Donc, la jeunesse doit s’écarter de l’oisiveté.

Pour cette grande figure de la société haïtienne, les études peuvent nous ouvrir toutes les portes qui nous sont fermées. D’Haïti à la France, de la France à la Trinidad, de la Trinidad au Vénézuela, retournée en Haïti, Mme Mirlande Manigat a précisé que son savoir a été un accent fort, joué en sa faveur. Dans une société où 55% est le taux d’analphabétisme, les jeunes doivent être plus dévoués, à son avis, pour un élan considérable. Pour Mme Manigat, l’accumulation du savoir est recommandée à tout un chacun.

“Soyez vous-mêmes!”, face à un public de jeunes, telle a été l’une des phrases relatées avec brio, à l’occasion de cette activité organisée par le Chef de département de science politique et philosophie de l’IERAH/UEH, M. Rhodner ORISMA. Mme Mirlande Manigat n’invite à personne à agir à l’excès, mais avec mesure et modération.




Pas de précipitation! La jeunesse, c’est un moment exaltant et parfois angoissant, il est aussi obligatoire de regarder soigneusement vers l’extérieur de soi-même comme jeune; Haïti, pour elle, a soif de l’entraide. Donc, par rapport à cet objet de rareté, elle prouve la nécessité de faire, sans relâche, l’appel à un patriotisme non émotionnel, mais agissant. Ainsi peut-on dire que le pays marcherait vers le développement durable.

La paresse est un poison; Mme Mirlande Manigat est d’avis que c’est à nous d’omettre le sommeil en vue d’assurer l’essor transgénérationnel d’Haïti.

Kenley Jean-baptiste Haïti
Roikenley@gmail.com

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