Oui, nous avons des devoirs et des responsabilités comme jeunes!

Nous avons des devoirs et des responsabilités envers la cité, nos pairs, nos collègues étudiants et envers nous-mêmes. “Ce n’est pas en vue de vivre, mais également en vue d’une vie heureuse qu’on s’assemble en une cité.” Cette approche aristotélicienne nous fait l’injonction, au regard de la recherche du Bonum Comune, d’une part, d’établir des critères de choix portant évidence sur des concepts clés liés à la “base de développement de toute société et, d’autre part, de nous réveiller aux émois, de nous tirer de notre torpeur et bannir la complicité de nos acquiescements vis-à-vis des dérives sociopolitiques et morales mettant en berne, depuis des décennies, notre dignité de peuple.




LOIH (Ligue Organisée contre l’Injustice en Haïti) d’un sentiment résolu, se soucie de la qualité et l’utilité de la formation reçue à l’Université, susceptible de se reproduire au sein du corps social; des acquis (les produits) de ce siège lustral qui apporte bien des embellissements d’esprit; de la future classe politique morale devant prendre le relais, garantir l’avenir de la cité et prévoir les mécanismes de renouvellement, sans toutefois porter préjudice; de l’éradication du cloaque au niveau de la pensée et la démystification d’une insalubre politique (dont les stéréotypes nous font croire que celle-ci appartient aux seuls malotrus), au détriment des politiques de caste, ainsi que des politicards aux âmes souillées pour l’instauration d’un “état de droit” au gré de toute la république, afin que puisse élire quartier général un État-Providence distribuant et répartissant de manière équitable les richesses nationales.

LOIH se donne les préoccupations premières de s’adresser, à l’instar de Paul, Apôtre-Alter Christus, non seulement aux présents et futurs politiques, cadres et gouverneurs de l’administration publique, mais particulièrement aux étudiants ingénieux de toutes les sphères du cocon universitaire, de commencer à repenser la cité, si bien que Haïti est un pays à repenser. Mais là encore, faudra-t-il évoquer le concept de “Conscience” qui, nous rappelle “Henri Bergson”, <<est un trait d’union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et le futur>>, de telle sorte que nous puissions arriver à faire la part entre ce qui doit être poursuivi et réalisé et ce qui doit être condamné et empêché.

Aussi, donnons nous cette mission de nous ériger en ce pont subrogatoire en vue de permettre un meilleur rapprochement endémique dans notre histoire de peuple et ou de première république noire. Se référant aux prescrits du sociologue français, E. Durkheim, qui a pu retracer la provenance et la liaison des sentiments de bien et de mal, la conscience, par surcroît, n’est pas une science, elle est une éducation, une valeur morale intrinsèque qui peut être innée ou transmise et ou acquise (sous toute réserve), tout au long du développement de l’être à la maturation, de par notre environnement social et sociétal.




Une éducation en provenance de lignée de sang, de parents responsables, de pasteurs émérites, de professeurs moralistes, entre autres, d’étudiants qui veulent se discipliner et continuer à se développer, élargir leurs horizons, apprendre, garder leur esprit actif et ouvert, et de qui l’on retiendra les quatre (4) vertus cardinales : Justice, Prudence, Courage, Tempérance, résumées en partie dans la publication de “La Morale Estudiantine” de la Ligue Organisée contre l’injustice en Haïti (LOIH), exhortant ainsi les héritiers du pouvoir de contrôle et de la contrainte légitime de se construire eux-mêmes d’abord, avant de penser la construction de la cité.

La base de développement de toute société repose sur l’éducation, sachant qu’elle est d’autant plus pertinente que les investissements en “Agro Industrie”. Nous devons partir en mission, à la conquête de cette grande aventure : “Briser l’étau bouclier de l’esclavage moderne par la voie de l’éducation!” Et nous terminons avec ce viel adage chinois : “Si vous voulez investir pour dix (10) ans, donnez à manger; pour vingt (20) ans, plantez des arbres; et, pour cent (100) ans, Éduquez l’homme!!! Éduquons ensemble notre peuple!!! (Devoirs et Responsabilités)

Jean-Luc NOCENT
Juriste en formation faculté de Droit et des Sciences Économiques (FDSE)
Manager/Technicien en Développement et Communicateur Social IHSA-PaP, Haïti/Mount Carmel Training Center-Haïfa, Israel CC-Communication LOIH

One thought on “Oui, nous avons des devoirs et des responsabilités comme jeunes!

  • March 25, 2017 at 2:08 am
    Permalink

    Repètition de mots plagiès dans le vocabulaire des gauchistes. Où est cette richesse nationale que l’on s’epoumone à idèaliser? Il n’existe pas de richesses naturelles, c’est l’humain qui a pour devoir d’inventer sa propre richesse. Avant de pouvoir distribuer quoique ce soit, il faut d’abord l’acquèrir par le travail d’un groupe dèterminè. Les premiers producteurs doivent etre les premiers à bènèficier , ensuite les ditributeurs et en dernier les vocifèreurs. Bourik travay chwal galonnen

    Reply

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *