Indigné, Mr Raynold Cantave crie au secours des “FOUS”!

 Si dans ce pays, tout le monde veut se faire passer pour des hommes et des femmes lucides. L’honnêteté peut aider à se débarrasser de cette illusoire idée, et du coup, on peut comprendre qu’on est dans l’arène même des fous. Des fous qui ne comprennent pas leur niveau de folie et consciemment veulent être se faire passer pour des conscients que même des conscients fous peuvent ignorer. Si tant d’organisations internationales nous maintiennent dans des illusions incommensurables.




Moi, je veux être incommensurable pour me débarrasser de ces conneries d’illusions. L’ONU, l’une des instances suprêmes de régulation sociale internationale véhicule de toutes largesses que ” tous les hommes naissent libres et égaux en droit ” << tout en excluant les femmes>> ce qui veut dire d’après la phrase, l’ONU ne connaît pas ni les droits de naissance, ni les droits d’existences des femmes, ( Montesquieu, de l’esprit des lois, loi de création et loi d’existence) , cette partie est à l’étude et on y retournera.

Mais, ce qui intéresse le plus l’esprit dans ce texte, ce sont les fous. c’est-à-dire, l’objet est de savoir si que les fous n’ont pas des droits dits inaliénables? Tant d’organisations des droits de l’homme reconnues de la place, lorsqu’elles défendent les droits de l’homme en Haïti, elles font référence souvent aux hommes qui sont dans l’arène politique et aussi souvent de ceux qui sont dans l’espace des médias, mais et ceux qui sont dans l’arène sociale, ils n’ont pas des droits à défendre ?

Étant donné que les informations sont difficiles dans ce pays, ni IHSI ( Institution Haïtienne de Statistiques et d’Informatique) ni MSPP ( Ministère de la Santé Publique et de la Population) ne sont pas en mesure de fournir des informations plus ou moins fiables concernant le nombre des malades mentales du territoire. Mais partout on circule, sont visibles et nombreuses ces dernières. Les mépris sont énormes à l’egard d’eux, personnes ne prennent pas la vraie position pour attirer l’opinion publique sur leur sort. Ainsi, apparue une problématique très sensible, ce que Emmanuel RENAULT pourrait appeler le “dénis de la reconnaissance de ces gens” ( texte, l’expérience de l’injustice).




Les droits sociaux de ces tiers sont excessivement oubliés et ils subissent effrénément une violence sociale provenant des plus haut-gradés de l’Etat aussi que de la société civile. Dormir sous la pluie, habiter dans les rues, les habits sont maltraités et vilipendés de tout horizon, nourritures inappropriées, l’utilisation des eaux souillées et alluvionées sont en quelques sortes des mots pour décrire la situation infra-humaine des fous du pays. Donc, ils n’ont pas accès à l’éducation, aux logements, à la nourriture descente, à la santé etc.

Pourquoi ils sont ignorés par RNDDH, POHDH et tant d’autres organismes évoluant dans la logique de la protection des droits humains. Mais non ! dis moi, j’aimerais bien savoir si que ces droits ne leur concernent pas étant qu’humain ? Enfin, un cri pour les fous souscrit dans un registre d’interpeller l’esprit des dirigeants sur les problèmes que confrontent les fous d’Haïti et en plus d’exiger l’extrême respect que ces gens meritent par des droits qu’ils ont acquis du fait qu’ils sont des humains. Si non, il faudra lutter contre les fous qui dirigent comme des fous et qui ne veulent pas respecter même les malades mentales ou encore des fous.

Raynold, CANTAVE.
Étudiant en Sciences Politiques, Philosophie et Administration publique à l’U.E.H

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