Haïti : La Ligue Organisée contre l’Injustice déplore la scène macabre à “Granravin”

Rue Oswald Durand, Haïti.(W.I)
Contacts: 3843-7841

FDSE/ UEH

15/11/2017

Point de presse

La Ligue apprend avec grand regret l’incident qui s’est produit le lundi 13 novembre 2017, alors qu’on était au premier jour de la semaine de classe vers 8hres du matin : l’angle 4ème Avenue / Grande Ravine fut la scène d’une intervention particulièrement rare dans l’histoire de la PNH.




En effet, nos enquêtes retracent une descente des lieux au Collège Maranatha d’une cargaison de policiers qui rechercheraient “des bandits enfouis” qui, suite aux mots des dirigeants de l’école allaient laisser les lieux quand tout à coup des projectiles venant de plusieurs horizons les attrapèrent (2 morts sur le champ, plusieurs blessés). Le cortège vexé et remonté, allait livré une bataille sans merci, contre tout ce qu’il trouve alors sur ses chemins.
Le bilan, plus d’une dizaine de morts pour la plupart des Inocents, selon des témoins ” un professeur qui allait justement dispenser son cours au collège, le gardien et d’autres individus fréquentant l’espace (ayant des ouvertures à la fois sur Fort-Mercredi, Morne Jean-Pierre, la routes des dalles etc..).

La ligue déplore ces malheureux incidents combien odieux ; la mort brutale de ces deux compagnons d’armes (une fois de plus!), arrestation et bastonnade du directeur du Collège Armand Louis (depuis plus de tendre, les jeux de gaz lacrinogène (dans un quartier populaire), l’assassinat de ces “paisibles citoyens ” par la police alors que les bandits, selon une information de terrain, tiennent en otage trois (élèves) de l’école jusqu’à date arguant que si leurs confrères enlevés dans les patrouilles ne retrouvent pas leurs libertés, ça coûterait accès aux enfants leur vie!




Nous recommandons avec empressement et ardeur aux autorités concernées de se diligenter envue d’un retour au calme sans passer des réparations aux parents et proches des victimes après avoir mis la main au collet des fautifs qu’ils soit civils ou non. Libération et condamnation, après les enquêtes préliminaires et jugement contradictoires(si besoin est) et en fonction des chefs d’accusation des détenus. Il faut que justice soit faite!
“JUSTICIA EST SUUM CUIQUE TRIBUERE”

Jean Jacques NOEL JEAN,
Porte-parole

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